F.A.Q.
Les arrhes sont un paiement partiel effectué par le client à un tatoueur pour réserver une date et un créneau horaire pour une séance de tatouage. Les arrhes sont généralement un pourcentage du coût total du tatouage convenu entre le client et le tatoueur.
Les arrhes servent à protéger le tatoueur contre les annulations de dernière minute ou les clients qui ne se présentent pas à leur rendez-vous. En effet, le paiement des arrhes oblige le client à s’engager et à respecter la date et l’heure de son rendez-vous.
Ce que l’on met derrière le mot lettering en tattoo, concerne des lettrages à l’inspiration US et gangs…
Il s’agit de typographies inspirées du gothique ou de l’écriture cursive avec des automatismes d’autodidactes liés à la street culture particulièrement Californienne et de Los Angeles.
L’évaluation du temps se fait en fonction de la taille de la pièce, des détails et de son emplacement.
Chez moi, étant le style réaliste, il est vrai que la plus part du temps il s’agit d’un rdv d’une journée complète (voir plusieures séances).
Le prix varie en fonction du temps passé.
Il faut donc faire un devis précis en évaluant correctement chaque demande en particulier.
Nous sommes légalement dans l’obligation de prévenir que le tattoo fait mal.
Mais vue l’effet de mode au quel nous sommes confronté, il apparaît évident qu’il s’agit d’une expérience tout à fait supportable la plus part du temps.
Si vous les souhaitez vraiment, qu’il a une raison symbolique par exemple, et que l’idée est mûrie de longue date, on le vie d’autant mieux.
Tout notre matériel est stérile et à usage unique.
Les étiquettes le prouvant sont durement collées sur la fiche de soin qui vous est donnée.
Nous ne faisons que des œuvres originales (afin de respecter les droits d’auteur) et pour répondre aux contraintes techniques et graphiques propres à notre Art (que le tatouage vieillisse bien par exemple).
Mais on peut nous amener une base de travail.
En moyenne deux semaines sont nécessaires pour une cicatrisation de tatouage :
Le métabolisme va dégager de la lymphe afin qu’elle durcisse en surface pour constituer, environ trois jours plus tard, des croûtes qui protègent du pathogène.
Il faut une semaine en moyenne pour que ces mêmes croûtes tombent.